L’objectif final du ZAN, c’est d’atteindre zéro artificialisation nette en 2050.

L’artificialisation est définie comme l’altération durable de tout ou partie des fonctions écologiques d’un sol, en particulier de ses fonctions biologiques, hydriques et climatiques, ainsi que de son potentiel agronomique par son occupation ou son usage (surface bâtie ou imperméabilisée).

Un objectif intermédiaire a été fixé en 2031, date à laquelle il faudra avoir divisé par deux la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF), par rapport à la décennie 2011-2021.

Les dynamiques de consommation foncière et d’artificialisation des sols en Pays de la Loire*

  • 24 258 hectares d’espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) consommés entre 2011 et 2024, soit l’équivalent de 7 à 8 terrains de football par jour
  • Habitat : 62,44 % de cette consommation. Activité économique : 23,19 %
  • 1/3 de la consommation d’ENAF s’est fait dans des communes qui ont perdu des habitants et des emplois, entre 2011 et 2022
  • En 2024, 10,8 % du territoire est artificialisé
  • Disparités territoriales : Loire-Atlantique 13,7 % d’espaces artificialisés contre 7,5% en Mayenne

* Source : portail national de l’artificialisation

𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐞𝐭 𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐬𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐮𝐢𝐭 𝐢𝐥 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧 ?

C’est ce qu’explore l’étude du CESER, en s’appuyant sur une démarche qualitative auprès d’acteurs de terrain et d’experts de 7 collectivités ligériennes porteuses de #SCoT représentant la variété des territoires régionaux : Pays de Saint Gilles Croix de Vie Agglomération, Communauté de communes #Coëvrons, @Communauté de communes Haute Sarthe Alpes Mancelles, Pays du Mans Etablissement public, Pays de Yon et Vie, Mauges Communauté, POLE METROPOLITAIN NANTES ST-NAZAIRE