Suite aux auditions, aux débats, à la rédaction de propositions ayant remporté un consensus au sein de la commission, les projets d’avis, de contributions ou d’études sont présentés et soumis au vote du Bureau du CESER, puis au vote des 120 conseillères et conseillers du CESER réunis en assemblée plénière. Le CESER produit une vingtaine d’avis, de contributions et d’études par an. Ces publications sont transmises pour valorisation au Préfet de Région, à la Présidente de Région, aux décideurs locaux, aux forces vives (économiques, environnementales, sociales, éducatives, associatives) du territoires, aux 62 organisations membres du CESER… et peuvent faire l’objet d’une présentation publique (colloque, conférence, etc).
Pour le CESER, l’impact de la recherche et de l’enseignement supérieur ne doit pas se limiter aux besoins des entreprises. Si cette approche est indispensable, les établissements sont également invités à jouer un rôle sociétal, en améliorant les connaissances de la société sur les différentes facettes du développement durable.
La transition énergétique est un impératif écologique, économique et social. Cet impératif est renforcé dans le contexte de crise actuel. Dans son étude, le CESER approfondit l’ensemble des enjeux liés à cette transition : réchauffement climatique et préservation de l’environnement, dépendance énergétique et sécurité d’approvisionnement, développement économique et vulnérabilité énergétique des ménages.
Gwenael Plagne
Co-rapporteurs
Au nom de la commission
Infrastructures-Déplacements-Télécommunications-Energie
En réponse à la saisine de la Région, le CESER a mobilisé ses 62 organisations-membres qui sont au cœur des problématiques terrain depuis le début de la crise. A travers une contribution élaborée en un mois, il incite la Région à affirmer une ambition forte et un rôle stratège comme collectivité ensemblier et coordinateur de l’ensemble des collectivités.
Si un vent d’optimisme soufflait sur l’industrie des pays occidentaux et profitait à l’industrie de production des Pays de la Loire, la crise sanitaire qui vient de s’abattre va inévitablement changer la donne.
Cette étude s’inscrit dans un contexte mouvant : de nombreux métiers sont en voie de transformation quand dans le même temps d’autres vont disparaître ou apparaître. La formation professionnelle apparaît alors indispensable pour sécuriser les parcours professionnels.
Le 17 janvier 2018, le gouvernement renonçait à transférer l’aéroport de Nantes-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes et décidait de son réaménagement. Dans ce cadre, l’Etat a organisé du 27 mai et jusqu’au au 31 juillet 2019, une concertation publique sous l’égide de la Commission Nationale du Débat public (CNDC) dans laquelle le CESER a décidé de s’inscrire par un cahier d’acteurs.
Portés par le dynamisme démographique de la région, les déplacements augmentent fortement, tant en nombre qu’en distance, principalement en raison de la poursuite de l’étalement urbain. La part de la voiture est largement majoritaire. Cependant, elle diffère en fonction des territoires, des distances à parcourir et de la présence ou non de transports collectifs. La mobilité est une nécessité, tant pour l’économie que pour les activités du quotidien.
Le gouvernement et le mouvement olympique et sportif ont initié une démarche d’élaboration d’un nouveau schéma de gouvernance du sport en France : le rôle de l’Etat est totalement revu, celui du mouvement sportif renforcé, la place des collectivités reconnue et celle du monde de l’entreprise plus affirmée. Les enjeux de la nouvelle gouvernance sont de soutenir non seulement le haut niveau et l’élite sportive, mais aussi le sport pour toutes et tous, lequel est principalement pratiqué au sein de structures associatives.
Ce bilan s’inscrit dans la continuité de l’étude de 2017 « L’équilibre des territoires en Pays de la Loire ». Comme à l’époque, le CESER est allé à la rencontre d’élus, de professionnels, d’acteurs de la société civile et de conseils de développement sur cinq territoires ruraux et urbains.
Dans le cadre du SRADDET, le CESER a décidé d’annexer à la contribution « Ma région 2050, l’avenir se construit aujourd’hui », des propositions sur la question de l’eau, face au constat du mauvais état des masses d’eau en Pays de la Loire. En effet, malgré la politique de l’eau mise en place depuis près de 20 ans, la dégradation de la qualité de l’eau dans notre région est constante. L’état des lieux de 2019 indique que 9% seulement des masses d’eau sont en bon état, contre 11% en 2013.
En Pays de la Loire, comme partout ailleurs, l’évolution rapide des mutations démographiques, sociales, environnementales et économiques complexifie l’action publique. Il convient de les anticiper pour assurer un développement équilibré et durable du territoire. C’est tout l’enjeu de la saisine de la Région portant sur le Schéma Régional d’Aménagement, de Développement durable et d’Egalité des Territoires (SRADDET) et la démarche prospective « Ma région 2050 ».
Saisi à la demande du Premier ministre, le CESER des Pays de la Loire sous l’égide de CESER de France s’est mobilisé pour faire remonter les attentes de la société civile organisée à l’occasion du Grand Débat National. Après 2 mois de travail, la contribution a été votée le 8 mars dernier et présentée au Premier ministre le 12 mars. Retour sur une démarche nouvelle pour le CESER.